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Harrier ii stol v validating

La première série fut assemblée aux États-Unis et la seconde au Royaume-Uni.

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Des améliorations du réacteur Pegasus, toujours de plus en plus puissant, conduisirent à la production de deux versions supplémentaires : le GR.1A et son biplace T2. La version GR.3 était également équipée d'un système de visée laser dans la pointe du nez, d'un détecteur d'alerte radar et d'une caméra permettant des tâches limitées de reconnaissance.Le laser fut également ajouté à tous les GR.1 restants.Les États-Unis prirent une licence pour produire le Harrier, afin d'en équiper les troupes d'assaut de l'US Marine Corps.Peu de temps avant, un accord tripartie avait été signé entre le Royaume-Uni, l'Allemagne et les États-Unis pour construire en série en avion de combat dérivé directement du P.1127 : le Kestrel. Par rapport au P.1127, il avait une nouvelle aile, un fuselage légèrement allongé, deux pylônes d'emport de charge sous les ailes et un aérofrein ventral.En un an, près d'un millier de vols d'essais furent menés sur les neuf prototypes, par des pilotes des trois pays.Les premiers essais en vol du P.1127 commencèrent à la fin de l'année 1960.

Comme le SC.1, une partie du souffle du réacteur pouvait être expulsé par des orifices dans le nez, au bout des ailes et dans la queue, afin de diriger l'avion en vol stationnaire.

Le moteur Pegasus était développé en parallèle et amélioré de façon à augmenter encore sa puissance, passée progressivement de 39,2 à .

Le second prototype dépassa le mur du son en piqué à la fin de l'année 1961 mais fut perdu dans un accident quelques jours plus tard.

Ce nouveau moteur fut la base du projet P.1127 lancé par Hawker en 1957.

Sans commande officielle, le P.1127 fut d'abord développé sur fonds propres.

Mc Donnell Douglas était chargé de construire l'avion tandis que Pratt & Whitney produisait les moteurs.