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Ces analyses que je vais évoquer ci-dessous, sont nettement plus compréhensibles que les articles originaux qui se révèlent, comme on s'en doute, particulièrement "techniques".

-Cependant, les expériences et les mesures effectuées, en l'absence d'ions, ne permettaient pas d'expliquer l'abondance et la dynamique de la nucléation et des nuages observées dans les conditions réelles.L'article suivant, publié le 25 Mai dans Nature, est cosigné par 70 auteurs relevant de 17 institutions internationales de pratiquement toutes les grandes nations scientifiques (sauf le France qui n'a pas souhaité faire partie du projet CLOUD.Néanmoins, un français, Ortega de l'ONERA est co-auteur de ces études).seront systématiquement empilés selon la méthode LIFO, comme disent les informaticiens (Last In, First Out), c'est-à -dire que les articles les plus récents se retrouveront sur le sommet de la pile.C'est la disposition qui est très généralement utilisée par les blogs classiques tels que Wordpress ou autres.Le dioxyde de soufre réagit avec l'oxygène et l'eau pour former de l'acide sulfurique qui contribue à la formation des particules aérosols qui servent de semences pour les gouttes d'eau.

Comme les nuages réfléchissent la lumière du soleil vers l'espace, toute augmentation des nuages pourrait avoir effacé une fraction du réchauffement dû aux gaz à effet de serre.

On pensait que l'acide sulfurique était un ingrédient essentiel pour initier la plupart des formations de particules dans l'atmosphère et que les ions n'y jouaient qu'un rôle mineur.

Cependant, des recherches en laboratoire ont montré la formation de Dans cet article nous présentons des preuves de la formation de particules aérosols à partir de vapeurs organiques fortement oxydées en l'absence d'acide sulfurique dans une vaste chambre dans laquelle règne les conditions de l'atmosphère.

Il s'agit d'une vaste chambre d'expérience (de la taille d'un autobus) dans laquelle on peut reconstituer parfaitement et de manière contrôlée la complexité de la composition de l'atmosphère terrestre réelle.

L'appareillage sophistiqué qui lui est associé permet de suivre en détail, tous les paramètres importants et en particulier la composition et la taille des noyaux de nucléation propres à la formation des nuages.

Tout cela entraîne des délais de publications très importants et justifie que les rapports et articles ne paraissent qu'après mûre réflexion et après de longs intervalles de temps.